BIOGRAPHIE

 

Arrivé de Côte d’Ivoire à Paris en 1990,  Cesar Anot , membre fondateur du groupe à succès WOYA est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus talentueux bassistes africains, songwriters et arrangeurs de la scène musicale internationale.

Prolifique,  Cesar Anot a su apporter sa science du rythme et sa maîtrise de la construction musicale à de nombreux projets, allant de la World Music au Jazz en passant par la pop et la variété internationale.

Parmi ses innombrables collaborations , on peut citer celles qui l’ont le plus marqué, telle sa complicité de longue date avec Tony Allen le maître incontesté du groove Afrobeat,

avec Cheick Tidiane Seck et le légendaire Hank Jones (album Sarala, Polygram 1995) mais aussi avec le groupe Corse I Muvrini dont il partage l’ aventure scénique tout autant que le succès discographique depuis 2001 (Alma, Umani…) en tant que bassiste, compositeur, chanteur et arrangeur. Mais on aura aussi pu le voir aux cotés de Damon Albarn (Blur,

Gorillaz…), Martin Solveig, Souad Massi, Mory Kanté, Yannick Noah, Keziah Jones ou Lucio Dalla pour ne citer que ceux-là.

Plein phare également sur le festival de jazz de la Villette en septembre 2011 aux côtés de Macy Gray, Amp Fiddler , David Murray,  Quest Love, The Roots....

Bien que très pris par ses engagements professionnels en tant que « Side man » et arrangeur, Cesar Anot a toujours réussi à faire la part belle à la composition et à la réalisation de son oeuvre personnelle.

Avec son premier album solo « ACACIA » il signe en effet un pur joyau acoustique, empreint d’un fort attachement à ses racines africaines, que viennent mettre en valeur des

arrangements d’une remarquable finesse donnant ainsi une dimension universelle à son oeuvre.

PREMIER ALBUM ( acoustique) : "ACACIA"

 

Comment « Acacia » est né…

Au début du millénaire, une fois l’euphorie retombée, j’ai commencé à ressentir une profonde désillusion. J’avais le sentiment que le monde que j’avais connu jusque là n’allait plus de soi et qu’il était en proie à de profonds changements.

J’éprouvai alors le besoin de retourner aux sources, à mes racines, d’où le choix de l’acacia pour symbole. C'est ainsi que je me replongeai avidement dans mes souvenirs d’enfance pour en extraire les images  et les sonorités de ma Terre d'Afrique, qui allaient me ramener à l'Essentiel.

D’un bout à l’autre, « Acacia » retrace donc le parcours d’une renaissance et témoigne de toute ma gratitude envers cette vie qui m'a tant donné.

Ce cheminement m’a permis de me situer par rapport à mes choix et de m’affirmer sur le plan artistique.

Je ne prétends toujours pas détenir toutes les réponses mais je souhaite simplement partager mon humble parcours avec vous.

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